Salvador de Bahia, un charme fou

J1-Départ de Rio de Janeiro pour Salvador de Bahia.
Nous sommes le 11 novembre. Cette fois-ci nous prenons l’avion. 1h30 de vol, mais l’avion a un peu de retard au décollage.
Nous arrivons à Salvador de Bahia vers 18h. Il fait déjà nuit. Le soleil se couche vers 17h. Il fait 27°. Nous sautons dans un Uber-taxi, direction le centre de Salvador de Bahia. 2,6 millions d’habitants. Nous nous approchons du quartier de Christian, Aurilda, Gabriel et Uddy (leur chien) qui nous accueillent chaleureusement. Christian est un ami alsacien de longue date, de Wissembourg, ma ville de jeunesse. Aurilda est brésilienne et cela fait plus de 30 ans qu’ils partagent leur vie au quotidien.

La maison est visitée. Les bagages installés dans l’appartement qui nous est réservé.
Nous prenons le dîner sur leur terrasse. Gaby, leur fils nous rejoint. Ca me fait plaisir de le revoir lui aussi, après tant d’années. L’air devient respirable. Nous échangeons sur nos vies respectives. Stéphane apprend à les connaître et moi je suis heureuse de les retrouver.
J’ai toujours rêvé de venir un jour rendre visite à Christian, ici au Brésil. Ce rêve est devenu réalité grâce à notre aventure.

J2- La Transat Jacques Vabre, Le Centre historique « Pelourinho »

Nous faisons un tour à la Transat Jacques Vabre, à peine le petit déjeuner pris. Il fait déjà chaud, nous longeons le bord de mer, animé, à cette heure. Quartier de Comercio e citade Baixa. Trajet peu recommandable en fin de journée, à cause des junkys.

Nous apercevons Christian, qui revient juste d’une sortie en mer pour accueillir des nouveaux arrivants. Il nous propose aussitôt une autre sortie en mer. Nous nous approchons de l’Imoca, voilier de 60 pieds monocoque du nom de Time for Oceans. Il franchi la ligne d’arrivée quelques minutes à peine. La Transat Jacques Vabre est une course océanique en double, rejoignant le Havre à Salvador de Bahia, sans escale. Les co-équipiés s’enlassent. Moment émouvant.

Christian donne les consignes au pilote du bateau à moteur, slalomant autour de l’Imoca, pour les prises de photos. Christian est photographe amateur, missionné pour des prises de vue à l’arrivée de la Transat. La marina de Salvador de Bahia commence à se remplir avec les IMOCA, multi 50 et Class40, tout le long des journées à venir. S’il y avait du monde au moment du départ au Havre, bizarrement l’événement semble peu valorisé par les institutions bahianaises.

Puis, nous délaissons le Port pour le centre historique appelé « Pelourinho ». Pour cela nous empruntons le Lacerda Elevator, reliant la ville basse à la ville haute. Christian fait le guide. Visite du Palais du Gouverneur. Sa terrasse offre un point de vue extraordinaire. Rappelons que le Brésil fut colonisé par les portugais de 1500 à 1822. Salvador de Bahia fut la capitale du Brésil pendant 2 siècles, de 1549 à 1763. Le Brésil devient indépendant en 1823. Aujourd’hui, il est constitué de 27 états. Pour chaque état, un gouverneur. Un président à la tête de l’état. Le pays sort également d’une dictature militaire, de 1964 à 1985. Depuis il est re-démocratisé.

La visite continue. Edifices coloniaux, églises baroques se succèdent. Parque Da Se, Parque Quinze de Novembro sont traversées. Les façades sont colorées. C’est super mignon !

Puis nous rencontrons Paulinho, assis sur une chaise avec son tamborim/Pandero. Christian m’explique que Paulinho est toujours assis là, à cette place. Tantôt il joue dans les différents bars de la ville avec d ‘autres musiciens, tantôt il donne des cours en petit comité.  Paulinho nous explique les différents rythmes de Samba suivant les régions du Brésil : Sambia de Brasiliera, Roda, Coco, Frevo, Baïono.

Samba de Brasileira
Samba de Roda
Samba de Coco
Samba de Frevo
Samba de Baiono
Paulinho encore…

« Depuis quand tu joues ? » je lui demande. « Depuis tout petit » me répond-t-il. Paulinho est un passionné. Il aime et veut transmettre ses connaissances musicales.  Paulinho, donne des cours. Vous le trouvez devant la maison du « Projeto dida Loja », rua Gregoria de Matos.

Un déjeuner est pris à l’excellent restaurant le « Cuco ». Spécialités brésiliennes au Menu. Aurilda et Gaby, viennent nous rejoindre.

Vers 16h, une sortie en mer, au coucher de soleil, est organisée par Eric, sur l’un des 15 Saveiro, voilier traditionnel, encore en fonction. Eric, d’Ecoturismo explique que ces voiliers de commerce à l’époque coloniale, au 18ème et 19ème siècle, étaient plus de 1500 naviguant dans la Baie des Toussaints, transportant sucre, tabac, café, poteries,…Une Caïpirinha (cf. recette ds art. précédent) est servie à bord, ainsi que des Coxinhas, un beignet croustillant au fromage, à la viande, au poisson ou aux légumes.

J3-Le quartier Ribeira. Musée des arts  sacrés.

En voiture Simone ! Christian nous emmène en voiture jusqu’au quartier Ribeira. Nous longeons la mer. Délaissons la Citade Baixa, Calçada, pour nous rapprocher de l’Igreja de Bonfim. Construite en 1754, cette église se dresse sur une colline. Elle abrite dans la Sala dos Milagres (salle des miracles) les ex-votos, qui évoquent les parties du corps soignées par miracle, offerts par les fidèles, en souvenir d’une grâce ou d’une guérison obtenue. Photos, billets décrivant les promesses faites par les fidèles tapissent les murs.

Sur la place de l’église se tiennent de nombreux vendeurs de rubans colorés. Ces « fitas » sont attachées autour du poignet par trois nœuds, correspondant chacun à un voeu qui sera exaucé après la chute du bracelet par usure…

Fort Monte Serrat. Le bord de la côte est jalonné de petits restaurants donnant sur la mer. Fort de Monte Serrat, édifié en 1583, protégea Salvador des attaques hollandaises du XVII ème siècle. Ses formes harmonieuses en font un joyau de l’architecture militaire brésilienne. Puis le Farol de Humaita.

Retour à la Casa. Manuella, la cuisinière nous a préparé un plat brésilien typique : la Quiabada, à base de Quiabos (comme un piment vert et gélatineux).

Puis Aurilda se propose de nous accompagner dans le centre historique l’après midi. Christian retourne à la Transat pour ses prises de photos des arrivées des IMOCA. Nous traversons les petites échoppes de légumes tout le long du parcours. Aurilda, maîtrisant parfaitement la langue française pour avoir vécu quelques années en Alsace et en Corse avec Christian, nous explique les fruits, les légumes exotiques. Mangues, Cajà, l’Acérola, le Caju, l’Abacaxi (Ananas), le Graviola, la Mamao, la Goyave, l’Açai, ….que de couleurs, de parfums et de saveurs exotiques. Brésil, le pays des fruits. Fruits frais mangés le matin sur la plage, en jus de fruit frais pressé dans la journée, en confiture sur les tartines au déjeuner.

Puis c’est la visite au Musée des Arts Sacrés, dans l’ancien Couvent Santa Téresa, datant du 17ème siècle.  Sacristie, chœur, chapelle, bibliothèque, salons, et une vue imprenable sur la Baie de la Toussaint, sur les Iles d’Itaparica et de Maré.

Soirée projection et présentation des 1ers arrivants de la Transat Jacques Vabre. Un buffet clôture la soirée. Nous côtoyons : Charlie Dalin, Yann Elies, Kévin Escoffier, Nicolas Lunven, Jérémie Bayou, Christopher Pratt, Benjamin Dutreux, Thomas Cardrin, Louis Burton, Davy Beaudart, Fabrice Amedeo, Eric Peron, l’astronaute Thomas Pesquet,…

Transat Jacques Vabre/ 3 premiers IMOCA

J4- Recette de « Moqueca de Peixe » de Zehaide

Le Brésil est fait d’une multitude de peuples et de cultures. Influences ibériques, indigènes, africaines, américaines et européennes. Sa cuisine reflète ce métissage.

Ce matin, Zehaide, l’autre cuisinière de la maison, prépare une Moqueca, une sorte de ragoût d’influences africaines, plat traditionnel brésilien de la région de Bahia.

Ingrédients : 1kg de darne (ou filets) de poisson blanc ferme, 400 gr de crevettes décortiquées, 2 oignons, 3 gousses d’ail, 1 bouquet de persil et de coriandre frais, 500 gr de tomates, ½ poivron vert et rouge, ½ citron vert, 1 pincée de sel et de poivre, un peu de piment (à part), 250 ml d’huile de dendè* (ou d’olives).
*Huile de dendè est une huile orangée extraite de la noix d’un palmier le Dendezeiro (riche en vitamine A).
Disposer 300 gr de crevettes dans une poêle. Mixer du persil, coriandre, ail, tomates et oignons. En recouvrir les crevettes. Laisser mijoter à feu doux.

Préparer un lait de coco frais.
Mixer 2 noix de Coco. Passer la mixture dans une passoire, au fur et à mesure, pour en récupérer le jus. Rajouter 300ml d’eau pardessus la mixture, presser avec une cuillère, récupérer à nouveau le jus de coco supplémentaire.
Rajouter le jus de coco dans la poêle, avec les crevettes. Laisser mijoter 15 à 20 minutes puis rajouter, les poivrons coupés en fines lamelles, quelques rondelles de tomates puis le poisson. Et enfin l’huile de dendè (attention à ne pas faire trop chauffer l’huile de dendè, pour garder ses propriétés).

Servir avec un riz blanc.
Bon appétit !!! Avec Stéphane on adore ce plat, facile à réaliser et plein de saveurs. A vous de jouer !

J5-Le jardin d’Aurilda, déjeuner en bord de mer

Aurilda a une passion : les plantes, les fleurs et leur vertus. Son jardin exotique, au cœur de la ville de Salvator,  est incroyablement riche d’arbres et de plantes exotiques. Héliconia, goyavier, curcuma, chou, avelos (herbe du diable), boldo (soigne le mal de ventre), verveine brésilienne, avocatier, bananier, poivrier rose, cacaotier, manguier, arbre de la félicité, plante de Guinée (pour se protéger du mauvais œil), arbre du voyageur, ….Réelle petite jungle et pharmacie à domicile. Elle peut passer des heures à vous expliquer telle ou telle propriété de la plante, son origine, sa culture, ses qualités curatives,…
C’est donc avec un grand plaisir qu’elle nous fait visiter son trésor naturel, dont elle prend grand soin.

Le jardin d’Aurilda 1
Le jardin d’Aurilda 2

Christian adore les tartes. J’en profite pour faire une tarte aux pommes.

15 novembre, jour férié au Brésil. C’est la journée commémorative de la proclamation de la République. Tous les commerces sont pratiquement fermés. Nous descendons vers le bord de mer, dans un petit quartier de village, déjeuner chez ReRestaurante de Suzana. Retour par la côte, en bateau.

J6-J10. Le quartier de Barra.
La Praia de Porto de Barra est petite et conviviale. Barra est un quartier balnéaire animé. Que ça soit une balade en bord de mer sur des kilomètres, la visite du fort de XVII siècle et du Musée du Farol de Barra, phare rayé en blanc et noir, la baignade, du surf, des courses au Shopping Barra, le centre commercial, ou admirer le coucher du soleil en terrasse, avec une bière bien glacée ou une Caïpirinha,…les activités y sont nombreuses.

Nous partons à 7h du matin pour une matinée bain de soleil. Quelques exercices de Qi Gong avec Aurilda, sur la plage, quelques brasses dans une eau claire et agréable et retour à la maison pour un petit déjeuner en terrasse, vue sur la mer. Les bateaux filent au loin.
La plage est pratiquement déserte à cette heure de la journée. Seuls quelques habitués que Christian connaît se retrouvent ici. C’est le « café » du coin. On y échange les dernières nouvelles, idées ou sorties.
Cette plage est remplie de parasols « touche-touche » en l’espace de quelques heures.
A chaque moment de la journée, une autre population. A la sortie de la plage, un homme nous lave les pieds contre quelques reals (monnaie locale). Aurilda précise : « ici on ne met pas de sable dans la voiture ! ».

J7-Sao Francisco, le village d’Aurilda.
Nous prenons la route de bonne heure pour découvrir Sao Francisco. Aurilda a passé son enfance dans la maison de vacances de ses parents. Les souvenirs d’enfance à Sao Francisco, bercent sa mémoire. Aujourd’hui, elle y revient de temps en temps. Laisser longtemps à l’abandon, elle a entièrement rénové cette maisonnette et son jardin.
Courageux défi dont elle peut être fière. Le village est plein de charme avec ses maisons traditionnelles.

Un premier arrêt au Café Sao Raimundo, à Santo Amaro, comme le veut la tradition. Le père d’Aurilda s’arrêtait toujours dans ce café, à mi parcourt pour Sao Francisco.

Puis un deuxième à Cachoeira. C’est la fête au village. Festa l’Ajusta, une fête religieuse sur 5 jours. La dernière finie déguisée.

Nous arrivons dans la maison « bleue », fraîchement repeinte. Coïncidence avec la chanson de Maxime Le Forestier ? Un coup de balais est donné avant de sortir les sacs du coffre de voiture et de s’installer. « La maison traditionnelle laisse les tuiles rouges apparentes, à l’intérieur de la maison. Les murs s’arrêtent à 1 m de la toiture. Avec le climat humide, les pluies,…ce système permet une ventilation constante » nous explique Aurilda. Balade dans le village. Aurilda constate les changements. Le carrelage extérieur se développe de plus en plus.

Puis un verre est pris en bord du Rio Paraguacu. Nous admirons le beau coucher du soleil avant de regagner la « Casa Bleue » pour préparer le dîner. Puis sortie papote chez les tantes d’Aurilda à quelques mètres de là, près de la place du village.
L’épicerie-bar du coin diffuse la musique avec un volume sonore à faire crever les tympans d’un sourd. Une trentaine de jeunes sont assis là, à l’extérieur, à boire leur bière. Il y a également des enfants, des chiens, des ânes, des chevaux, se baladant librement. Il est près de 21h. Nous sommes installés à 100 m de là, devant la maison des tantes, avec cette musique à fond, dans nos oreilles. Que fait la mairie ? Le Brésil est un pays de musique et de fête. Mais aussi celui du bruit. Pourquoi mettre la musique si fort ? Quel intérêt ? Si une personne tente de contester, la réponse est bien souvent: « Je suis ici chez moi et je fais ce que je veux ! ». Le respect de la bulle de l’autre. Cette tradition aussi est-elle entrain de se perdre dans ce petit village brésilien ou ailleurs ? La pollution sonore est devenu un réel fléau et sur lequel nous pouvons agir. Je dis souvent, lors de notre aventure, que le silence est un luxe. Pour moi, cela devient une certitude.

J8-La visite du couvent de Sao Francisco. Le retour à Salvador.

Quelques moustiques nous accompagnent la nuit. L’air est lourd. Un soleil radieux éclaire le jardin en devenir de la casa bleue. Un dernier tour au village. Le Convento de Sao Francisco do Paraguass, imposante bâtisse du 17ème siècle, appartenant à l’ordre religieux franciscain, ouvre ses portes pour d’éventuels visiteurs.Un jeune guide passionné nous fait la visite. Retour à l’époque de l’esclavage. Tour à tour, lieu de formation des prêtres, puis hôpital, pendant 43 ans, le bâtiment est aujourd’hui classé par l’Institut du patrimoine historique et artistique national. Des rénovations sont en cours.

En fin d’après midi, après notre retour sur Salvador de Bahia, nous partons vers son quartier bohème.

J9-Les préparatifs pour l’Amazonie
Après quelques heures de recherche, les billets, pour l’Amazonie sont pris le matin même. Les derniers devis sont demandés pour un trip en Amazonie.

Christian nous propose de passer au Marché de Poisson ou « Feira de Sao Joachim », marché populaire de Salvador de Bahia. Avant de traverser le marché, nous déjeunons en terrasse dans un restaurant local, avec vue sur la Baia de Todos os Santos.

Encore une Moqueca !!! C’est si bon ! En entrée, Christian commande une Casquinha de Siri (crabe cuit avec de la farine de manioc et de l’huile de Palme), servi avec une petite salade d’oignons, de tomates et de coriandre frais. Tout est délicieux !

Puis nous nous perdons dans les multiples ruelles du marché. Ambiance de souk, odeurs d’épices, de fruits, de légumes, de viande, de poisson, d’encens,… Au bout d’un moment l’on ne sait plus trop où l’on est.

Le marché de San Joachim

Plus loin, à la sortie du marché, un groupe traditionnel joue de la musique.

groupe de musique à la sortie du marché
Le groupe se présente…

J -10. La plage et le quartier de Barra.
Dernière journée à Salvador de Bahia. Petit rituel de la plage avec Aurilda et Christian. Déjeuner copieux en terrasse. Balade en bord de mer le long du littoral du quartier de Barra. Visite des expositions photos de  Pierre Verges et du dessinateur-peintre argentin Carybé.

Dernier verre pris en terrasse avec Christian et Aurilda. C’est le moment de les remercier chaleureusement pour leur accueil et leurs disponibilités. Ces moments passés ensemble nous ont permis de mieux nous connaître et de nous redécouvrir. Nous découvrons une brésilienne revenue dans son pays, partie quelques années en France et un alsacien expatrié au Brésil depuis 20 ans. Leurs regards croisés sont pour nous des fenêtres et parfois des miroirs, dans lesquels nous pourrions nous reconnaître. Ces moments d’amitié ont bousculés leur routine et nous ont fait du bien, pour nous voyageurs partis maintenant depuis 11 mois. Merci à eux, du fond du cœur. Uddy, a veillé sur nous aussi. Il va nous manquer.

J11- Le départ pour l’Amazonie
Une forte averse nous réveille. Dernière lessive. Check-in des vols et les valises sont faites.

Dernière spécialité et repas commun avec Aurilda, Christian et Gaby. En espérant pouvoir les recevoir dans l’Ouest de la France l’année prochaine…
Départ imminent pour l’Amazonie. Nous nous réjouissons comme des enfants à l’idée de retrouver de grands espaces naturels, et celui de l’Amazonie, la plus grande forêt tropicale au monde….peut être un prochain article si les Piranhas ne nous mangent pas….

2 réflexions sur “Salvador de Bahia, un charme fou

    1. La récompense est souvent au bout du chemin….nous c’est tout le temps ou presque à présent. La décision était la plus facile à prendre…mais c’est après que ça se complique pour tout mettre en place et une fois parti, c’est les moments de joie dans la nouveauté les rencontres et découvertes, la liberté d’aller et venir,…Le risque existe en toute chose. Celui de regretter, si rien n’a été tenté aussi ! Bisous Claudie, merci pour ta fidelité

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