Action contre la faim

Un colis alimentaire pour les plus nécessiteux

Nous sommes dimanche le 12 juillet. Je me réveille à peine et je découvre le message WhatsApp de Karin, l’amie de Noemi : « Nous serons à la ferme de Mollesnejta vers 10h pour la préparation d’un projet orchestré par Noemi, la propriétaire de la ferme agro-forestière. Serez-vous des nôtres ? »
Sans trop savoir de quoi il en retourne, curieux de toute initiative solidaire et de nouvelles rencontres, nous répondons présent.

Puis Karin ajoute : « Peux tu demander à Stéphane d’installer des bancs, avec une distance d’un mètre cinquante, covid oblige. Participent également à la réunion : Maurizio, le compagnon de Karin, Rocio, la meilleure amie de Noemi et Sebastian, le président de l’OTB* du Combuyo-Chico (Petit Combuyo).
* l’OTB est un syndicat qui dirige la commune, un peu comme une municipalité élargie.

Karin et Maurizio, vêtus de leur combinaison imperméable, avec masque et visière assortis, personnages dignes d’une série policière américaine comme « Section Criminelle » ou d’un film de science fiction, sont là, pile à l’heure, suivis de Sébastian, puis, au bout d’une demie heure c’est Rocio qui arrive en scooter. Une demie heure ou une heure, c’est notre quart d’heure nantais. La ponctualité, étant ici, un vilain défaut.

Le projet de Noemi : de quoi s’agit-il ?

Le confinement, dure depuis bientôt quatre mois, en Bolivie et entraîne des difficultés économiques et sociales. Restriction des sorties. Vendre dans la rue ou sur les marchés n’est autorisé que quelques jours par semaine. Les chicherias (bars où l’on déguste les bières de maïs) font portes closes.

Sans compter que la semaine dernière, les premières gelées sont apparues et qu’elles ont détruites plus de 50 % de certaines cultures, comme les patates, oignons, salades, choux, haricots,…

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Dans ce contexte, Noemi, aidée par des donateurs allemands et disposant d’un budget, veut aider, même de loin, puisqu’elle est toujours confinée en Suisse. Elle actionne le starter….
Il s’agit de distribuer des colis alimentaires pour les boliviens les plus nécessiteux de Combuyo.

Qu’y a-t-il dans chaque colis ?

C’est la première réflexion. Quels sont les produits de base, pour les plus nécessiteux, pour celui qui n’a plus de ressources ?
Sebastian a déjà fait sa liste : Arroz (riz), Harina (farine), Aceite (huile), Azucar (sucre), Lentella (lentilles), …on hésite pour le Leche (lait), pour sa difficulté de conservation (la plupart des personnes n’ont pas de frigo), l’Havena (avoine), les Frejol (haricots), le Sal (sel), la Levadura (la levure), les Pastas, (pâtes)…Maurizio trouve que ces dernières pourraient tout de même apporter une variante à l’alimentation….ces dernières seront retenues.

Dans le cadre de notre projet solidaire, « Un barbijo que dura para todos », soutenus par nos amis français, américains, suisses et allemands, nous proposons de joindre un masque en Aguayo, pour chaque colis. Proposition largement approuvée et appréciée par le groupe.

A combien revient un colis ?

Maintenant que le petit groupe s’est mis d’accord sur le choix des aliments, reste à déterminer le coût de chaque colis. Le calcul est rapide. Sébastian a déjà noté les prix par aliment et donne les quantités nécessaires, pour une personne, pour un mois :
le quartillo** d’Arroz = 15 bob, un litro d’Aceite = 10 bob, un quartillo d’Harina = 13 bob, un quartillo d’Azucar = 15 bob, 400 gr de Lentejas = 18 bob, 1 kg de Fidéos = 13 bob,…

**Un quartillo = environ 3 kg. Sur les marchés c’est ce qui est proposé la plupart du temps. Il est possible de prendre un média-quartillo. Si vous commandez 2kg, la vendeuse est perdue….

Nous arrivons à un total de 100 bolivianos par personne, par mois, par colis (environ 13 euros).

Rocio, avec son grand sombrero couleur paille sur la tête et chaussée de bottes en caoutchouc noires, laissant supposer qu’elle vient de quitter le champs, jusqu’à présent restée silencieuse, lance sans prévenir : « Cela fera 150 bénéficiaires , au vue de la somme allouée ».

Karin, plutôt bavarde, s’arrête nette, surprise…un temps de réflexion et confirme : « Oui c’est tout à fait ça ! Avec l’aide financière de 15 000 bolivianos (environ 2000 euros), nous y sommes ! ».

Qui est concerné ? Comment choisir les personnes ?

Rocio est venue avec un dossier et une grosse liasse de plus de 150 photocopies de pièces d’identités, futurs candidats. Sébastian aussi a fait sa liste, pour son quartier de Combuyo Chico, plus de 100 personnes. Il va falloir refaire un tri. Refaire un point sur les préposés au colis. Réduire respectivement à 100, pour l’une et à 50 pour l’autre.

Quel sera le mode de distribution des colis ?

Je suggère un mode de distribution dans un lieu clos où chacun pourrait venir chercher son paquet. Et pourquoi pas créer une chaîne de solidarité et proposer à ceux qui sont plus à l’aise, de rapporter des produits. Une banque alimentaire en quelque sorte.

Mais ces deux idées ne font pas recette. Rocio me regarde nostalgique, un petit sourire aux lèvres : « Peut être dans un autre monde… »

Sans compter que cela pourrait entraîner des jalousies. « Pourquoi toi tu as ton paquet et pas moi ? ».
Faut-il prendre les voitures et faire la distribution dans les foyers ?
En fin de compte, le choix se porte sur un mode de distribution directement à Mollesnejta, devant le grand portail rouge.

Pour que les prix soient plus intéressants il est décidé de faire les achats en gros et porter le choix vers de la qualité intermédiaire.

La réunion aura duré une heure trente.

La prochaine étape sera de récupérer l’argent et de faire les courses.

Les courses.

Le jeudi 16 juillet, dernière journée d’autorisation de sortie de la semaine, dans cette période de quarantaine dynamique, les courses sont faites à Cochabamba, Chez Super Emapa, un grossiste alimentaire, dans la calle Hamiraya, par une belle après midi chaude et ensoleillée. 2 voitures, 2 équipes. Karin et Maurizio. Stéphane et moi.
Karin a déjà sa liste en main. Tableau Excel avec les aliments, les quantités, les prix. Elle check, les hommes chargent les voitures avec l’aide des employés.

Et ça donne quoi, en quantités totales ?

10 sacs de 50 kg de riz, 30 sacs de 5kg de pâtes, 150 bouteilles d’huile, 9 sacs de 45 kg de sucre, 9 sacs de 50 kg de farine.

La préparation des colis.

Les 17/18 juillet 2020.

Nous arrivons chez Karin vers 14h30. D’emblée nous nous mettons à l’ouvrage. Sara, la fille de Karin, nous prête également main forte. Il règne un sacré capharnaüm dans le salon-séjour de Karin. Entre sacs de 50 kg de Farine, riz, sucre, les sacs de 5kg de pâtes et les cartons d’huile entreposés, il est difficile de se frayer un chemin.

Karin a déjà préparé une vingtaine de sacs le matin, avec Sara.

Rapidement la nouvelle chaîne de production se met en place : je mets la farine dans un sac plastique et le pèse : 1500 grammes. Sara ferme le sachet et Stéphane remet un sachet autour pour consolider, le referme et le dépose dans le grand sac noir qui accueille tous les produits, à savoir : 2 sacs de 1,5 kg de sucre, de farine, de riz, 1 kg de pâtes, 1 litre d’huile, 1 sachet d’Api***.

Parfois nous nous relayons. Karin vient nous rejoindre et remplit les sacs que je pèse.
Nous travaillons sans relâche jusqu’à 18h. Karin nous propose de dîner tous ensemble.

Elle a mijoté plein de petits plats les uns plus succulents que les autres : salade de betteraves rouge, de pâtes, poulet au paprika, rôti de porc, riz, pommes de terre,….et pour finir une glace aux tres leche.

Nous avons passé une après midi et une soirée très sympathiques. Reste à revenir vers la ferme de Noemi. Il est 19h 30. La nuit est déjà tombée. Le chemin est désert. Seuls quelques étoiles sont là pour nous tenir compagnie.

Il en va ainsi le lendemain.

50 sacs préparés tous les jours.

Il ne restera plus que les lentilles à rajouter et les sacs sont près pour la distribution.

***l ‘Api est une poudre de maïs jaune ou rouge, plein de vitamines, que les boliviens boivent souvent le matin ou en fin de journée.

Le 21 juillet nous avons récupéré les colis entreposés chez Karin pour les transférer à Mollesnejta, la ferme de Noemi. 100 sacs déjà préparés et le reste de sacs de farine, sucre, riz, pâtes, de 45 et 50 kg et cartons d’huile sont déposés dans une grande salle, près de l’entrée de la ferme.

Il aura fallu faire deux allers retours avec nos deux voitures et la remorque de Maurizio.

Cette fois-ci, sur place, Don Dimétrio et Pédro son fils nous aident à décharger les voitures.

Il fait déjà nuit. Vite avant que les barrières ne se referment ! Sinon nous risquons d’être bloqués. Le couvre-feu est annoncé vers 15h. Mais les routes et barrières ferment à des heures aléatoires.

Il nous reste à préparer les 100 autres sacs. Finalement il y aura 200 bénéficiaires, 100 pour chaque moitié de Combuyo. Cela évitera les jalousies.

Les 22 et 23 juillet, Karin va devoir refaire des courses à Cochabamba avec Maurizio, puisqu’il faut 50 sacs supplémentaires. Ce qui n’est pas une mince affaire. Le transport, les bouchons, charger, décharger.

55 bouteilles d’huile, 152 kg de lentilles, 4 sacs de 50 kg de farine, 2 sacs de sucre de 50 kg, 4 sacs de 45 kg de riz, 11 sacs de 5 kg de pastas, 55 sachets d’Api viennent compléter la liste déjà longue d’aliments achetés.
En fin de préparation, il restera : 26 kg de sucre et 7, 5 kg de riz.

Pour notre part, nous n’allons pas pouvoir assurer la distribution de 50 masques supplémentaires, faute d’être dans le timing. Nous prenons la décision de confier les masques au Centro de la Salud de Combuyo.

Une journée entière est consacrée à la préparation des 100 sacs restants. Le vendredi 24 juillet les forces s’unissent à Mollesnejta. Toujours la même équipe : Karin, Sara, Mauricio, Stéphane et moi. Mais cette fois-ci Karin a réussi à convaincre Rocio et Sébastian pour participer à la préparation des sacs. Je n’ai pas réussi à convaincre Axel et Stefanie pour se joindre à nous. Peut être la peur du Covid ? D’autres tâches plus importantes ? Axel doit réparer la pompe à eau défectueuse depuis une semaine.

La journée de travail commence à 9h. Rocio arrive avec sa fille, Carolina vers 9h30. Quart d’heure bolivien. S’en suit Sébastian, un autre quart d’heure bolivien plus tard.

Karin met les choses en place. La composition des sacs se fait maintenant à l’extérieur de la cuisine commune de Mollesnejta (et non plus chez Karin). Les sacs sont déposés dans les deux chambres centrales.

Le rythme est incroyablement rapide et sans relâche. Stéphane monte les sacs de 50 et 45 kg avec la brouette. Sara et Caroline préparent les sacs de sucre et de riz. Sébastian est très concentré avec les sacs de lentilles. Karin distribue les petits sacs dans les grands et compte et recompte. Rocio et moi préparons les sacs de farine.

Cela représente 200 sacs de farine, 200 sacs de riz et 200 de sucre, 100 sacs de lentilles, 100 sacs de pâtes
Nous en oublions même de déjeuner. La composition de la totalité des sacs alimentaires se termine vers 16h30. Nous sommes épuisés.
Nous finissons la fin d’après midi avec un repas commun avec Karin, Sara et Maurizio.

La distribution en équipe

Le lendemain, samedi 25 juillet est consacré à la distribution des sacs aux bénéficiaires. Ils sont convoqués pour 13h. Le rendez-vous est pris devant le portail rouge de  Mollesnejta à 12H.

Karin est déjà là vers 11h30. Elle m’envoie un sms pour me prévenir de son arrivée et pour nous proposer un café qu’elle est entrain de préparer dans la cuisine commune. Stéphane finit de nettoyer la terrasse de la maison de Noemi. J’abandonne la machine à coudre pour la fabrication des masques.

Je retrouve Karin dans la cuisine, dans sa combinaison bleue. Elle nous a apporté du poulet pour le déjeuner et des bocaux de viande pour nos repas futurs. Du café avec sa cafetière électrique qu’elle nous met à disposition pour quelques jours. Quelle générosité et gentillesse ! J’ai préparé une soupe de légumes le matin. Pas question d’oublier de se nourrir comme la veille !

Quelques nouvelles sont échangées et nous nous mettons rapidement au travail.

Nous descendons tables, chaises et bancs pour l’accueil des bénéficiaires.

Tous les sacs doivent êtres descendus près du portail rouge et disposés sur une grande bâche en plastique bleue. Un sac pèse environ 12 kg. Il y en a 200 à transférer.

Stéphane et Pédro commencent à descendre les sacs avec les brouettes, de la cuisine vers le portail rouge de Mollesnejta.

Arrivent Rocio et ses deux filles, Carolina et Isabel. Ces dernières nous aident à descendre les sacs disposés dans la grande pièce, derrière la maison de Don Dimétrio. Puis elles iront assister leur mère, au pointage.

Rocio, responsable de la distribution des sacs pour les gens de Combuyo, s’installe sur le côté gauche, derrière la table et pointe les premiers arrivants, espacés d’un mètre. Il s’agit de retrouver la photocopie de la pièce d’identité, de désinfecter les mains, puis de faire signer chaque bénéficiaire. La queue s’allonge rapidement. Les personnes attendent en silence, patiemment. Cela me rappelle les queues interminables devant les banques, certaines pharmacies ou notaires à Cochabamba. La paciencia.

Sébastian, responsable de la distribution de Combuyo Chico s’installera un peu plus tard à droite, avec ses assistants. L’organisation sera légèrement différente de celle de l’équipe de Rocio. Désinfection des mains. Inscription des noms et dates de naissance dans un grand cahier, empreinte et signature laissées.

Préalablement un marquage au sol à la poudre blanche est laissé pour signaler les emplacements, espacés d’un mètre cinquante. Sébastian s’occupe personnellement de pulvériser de désinfectant les pieds et le sol tout le long de la queue et autour de sacs distribués.

Au milieu des deux tables nous avons disposés deux bancs pour accueillir les sacs que nous alimentons au fur et à mesure des retraits par les bénéficiaires. C’est ma tâche principale. Cela me permet aussi de saluer les personnes et d’ailleurs d’en reconnaître certains déjà rencontrés au marché, portant un de nos masques distribués. Comme Betty, Franklin, Rosa, …

La distribution aura duré environ deux heures.

Belle action !!! Récompensée par le sourire et les mercis des habitants de Combuyo.

Cette action, orchestrée par Noemi, en Suisse a été mise en pratique par la dynamique et courageuse Karin, financée par la générosité des allemands que Noemi a réussi à rassembler pour ce projet solidaire.

Action hautement appréciée par la commune de Combuyo. Sébastian a d’ailleurs préparé une lettre de remerciement, destinée à Noemi et signée par les différents acteurs de la commune de Combuyo.

Nous remercions également Rocio, Sébastian et ses assistants, Maurizio, Sara, Caroline, Isabel, Inge, Pédro, Don Dimétrio, … pour leur participation, directe ou indirecte.

Pour notre part, nous avions apprécié d’avoir pu participer à cette action, d’avoir pu nous rendre utile, surtout par temps de Covid. Si certains s’isolent et se recentrent sur eux-mêmes dans les situations de crise, d’autres déploient des ailes pour venir en aide aux autres. C’est ce qu’on appelle l’altruisme et la solidarité.

Réflexions sur l’altruisme.

Inventé par le philosophe français Auguste Comte (1798-1857), dans son ouvrage « Catéchisme positiviste » le terme « altruisme » est décrit par le philosophe comme une forme d’égard, d’attachement presque amoureux pour l’autre. Il existe depuis plusieurs définitions de ce terme, mais la plupart s’accordent sur un comportement humain caractérisé par un « souci désintéressé du bien d’autrui ».

Mais peut-on parler d’un altruisme complètement pur ? Pour Peter Blau (1918-2002), sociologue américain, la tendance à aider les autres est motivée par l’attente de bénéfices sociaux en retour. Besoin de plaire, de se sentir aimé, apprécié, meilleure image,…etc..

Cela me fait penser à l’opportunisme pratiqué par certains. Faire les choses, donner, partager,…que dans le seul but d’obtenir quelque chose, d’avoir une idée derrière la tête ! Ce n’est évidemment pas de l’altruisme.

Interrogeons nous sur nos véritables motivations à vouloir aider…Avons nous quelque chose à réparer, à prouver, à rechercher, à attendre ?

Je pense qu’il en est de la personnalité et de l’éducation de chacun. L’altruisme fait t-il partie d’une des valeurs transmises ? Est-elle une qualité pour soi recherchée et développée ? Peut-elle se développer ? Pourquoi certains préfèrent-ils garder tous les bénéfices pour eux ?
Vos réflexions et points de vue sont bienvenus dans les commentaires.

Générosité, don de soi, dévouement, solidarité, bonté, empathie,…toutes ces qualités sont associées à l’altruisme. Elles s’opposent à l’égoïsme, l’égocentrisme, l’individualisme, le « chacun pour soi », le nombrilisme, le narcissisme,…

Karin, l’amie de Noemi, a été non seulement porteuse de ce projet alimentaire localement et physiquement, mais représente aussi toutes les qualités de l’altruisme. Elle ouvre sa maison, donne sans compter, déploie son énergie,… dans la bonne humeur et la générosité.

Faut-il pour autant faire passer les besoins des autres avant les siens ? Faut-il pour autant mettre ses envies de côté ? Il s’agit de trouver un juste milieu en respectant ses besoins. Il ne s’agit en aucun cas de se soumettre ou de s’oublier au profit de l’autre.

L’altruisme, lorsqu’il est pratiqué, est accompagné d’un sentiment de bonheur et de satisfaction. Cela n’est pas vécu comme une contrainte mais une joie d’aider et de partager avec les autres. C’est ce que nous avons ressenti à la fin de cette fameuse journée du 25 juillet, suite à la distribution des sacs alimentaires.

Certaines études révèlent même une longévité supérieure pour ceux qui pratiquent l’altruisme d’une manière inconditionnelle.

En cas de crise, de situations difficiles, de temps de confinement, les comportements se révèlent. Certains se replis sur eux, d’autres font actes de solidarité, d’échanges, de partage et de soutien.

Merci de penser aux autres. Vive l’altruiste ! Soyons solidaires !!!

11 réflexions sur “Action contre la faim

  1. Ping : L’improbable retour en France – Le Tour du Monde à 2 en 4×4

  2. Colette

    Hello Mireille! Tu veux nous remuer…
    Solidarité me parle plus qu’altruisme. Ce mot à quelque chose de trop fort, de clivant. Il me semble réservé à des « super man ou woman » ( ermite, missionnaire) 😊.
    C’est peut-être une valeur transmise par l’éducation, la famille, mais je pense surtout que c’est en lien avec le parcours de vie, les rencontres les événements choc et le besoin de donner un sens à la vie.
    Est-ce qu’on est plus facilement altruiste lorsque l’on ne possède rien ou peu ?
    Et sans aucun doute, donner procure bonheur et satisfaction !
    À bientôt pour de nouvelles aventures ! Bisous.

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  3. Philippe Jourdon

    Je suis heureux et fier de vous avoir comme ami. Merci de partager en toute simplicité cet humanisme qui vous caractérise. Surtout prenez bien soin de vous, l’échéance de fin de confinement arrive.
    Bisous

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    1. Hello Filou. Merci pour ton tél de l’autre jour qui nous a fait chaud au coeur.
      La fin du confinement c’est aujourd’hui ? Est ce vraiment la fin.
      Filou, Fidèle. Tu es un ami cher sur qui on peut compter. Depuis le début de notre aventure….MERCI d’ETRE LA !

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  4. CLAUDIE

    Quelle belle action ! Bravo Mimi et Stéphane 😉🤩. C’est dans la continuité de votre distribution de masques 👍👍Mais connaissant votre générosité, votre attention aux autres, votre envie d’aider et de partager, votre gentillesse… (j’arrête là car la liste est trop longue 🤣🤣🤣!) votre investissement pour cette belle action ne m’étonne pas du tout. Je suis tellement fière de vous mes amis. 😘😘. Prenez soin de vous aussi ! Bisous

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    1. Ghirardello

      A tous les deux,
      Non seulement vous l’incarnez merveilleusement mais si l’altruisme avait besoin d’une belle et simple définition pour tous, votre récit et votre aventure en couple suffisent à tous nous toucher.
      Je suis tellement admirative et fière de vous connaître, bravo Mireille, bravo Stéphane 🙏🏻 . Ce tour du monde aura pris malgré vous une autre dimension, et grâce à vous une immense lumière d’Amour, d’optimisme et d’humanité qui doit nous pousser à prendre du recul sur les choses et surtout à rester humble.
      Nous vous embrassons très fort, vous adressons tout notre soutien et notre sincère amitié.
      Myriam et Pascal

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